30.07.2008
Jusqu'à quand Carla Bruni profitera-t-elle de l'Elysée ?
Carla Bruni en photo sur les toits de l'Elysée... pour la promo d'un album. Ensemble, tout est possible, même la nausée. Merci à MIP pour sa vigilance.

La voici photographiée sur les toits de l'Elysée par Annie Leibovitz.
Ca mérite une autre photo, plus dénudée...

10:09 Publié dans Beurk | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note













Commentaires
non, elle a raison, c'est du délire, ça lui correspond parfaitement, à lui et à son pote de mari président, préparons-nous à pire que cela
Écrit par : elisola | 30.07.2008
complètement debile
Écrit par : joan10 | 31.07.2008
Jusqu'à quand profitera-t-elle de l'élysée, cette chère carla ? A mon avis, comme elle se lasse vite, je pense que courant 2009 la levrette italienne va se débarasser du basset des carpathes. Quand il en aura marre de faire le beau et qu'elle aura fait la promo de son super album.
Écrit par : GUDULE | 01.08.2008
Jusqu'où sont ils pret à donne rleur corps ?
surhttp://www. my-scripts.net
Pitchounnet : La chienlit entarte les élections présidentielles de 2012.
Pitch : Un producteur raté Jean Louis, essaye de se refaire une santé en monnayant à la majorité politique en place un (faux) passage de la vie sexuelle de la future candidate aux élections présidentielles, malheureusement ce deal tarde à se concrétiser.
A qui la faute ? Et qui profitera des ébats de jeunesse (falsifiés ?) de la future candidate –Réponse au premier tour 2012.
Pour une fois la fiction anticipe de très près la réalité au détriment du scénariste qui finit par se suicider de trois balles dans la tête pour avoir fabriqué du faux.
Mais es ce vraiment du faux quant tout en chacun y croit ferme.
Synopsis : Jean Louis en tournage aux studios Media Trop à Bucarest (Roumanie) interrompt le tournage de son film en cours sur la Joconde : son épouse texane l’a « lâché » avec les comptes bancaires et les cartes bleues.
– Malade comme un chien il échafaude une idée de génie, mais qui le rebute : il est jésuite de formation ; il se remémore et pense à un visage qu’il a entrevu à l’occasion des nombreux castings auxquels il s’est livré.
Jean Louis cherche auprès de ses contacts notamment : « Dame Pellozzian, agent de filles » la personne qui ferait l’affaire pour son montage « obligé ».
Apres maintes transactions, Jean Louis contacte dans la ville de Sibiu en Roumanie l’heureuse élue qui à la « mal »chance de ressembler à Rigoléne il y a trente ans !
Rigoléne, candidate aux futures présidentielles 2012 en cours dans une démocratie avancée.
Nessa : « Rigoléne deux, moins trente » gentille future actrice, prête à tout est malheureusement « en mains » chez « Dame Pellozzian », et le montage tordu ne se fait pas si aisément.
Jean Louis négocie habilement quelques prises de vues à caractère purement pornographique sans que son entourage comprenne vraiment ce qu’il mijote… Ses interlocuteurs/comparses pensent qu’il peaufine la version porno de la Joconde.
En vérité, Jean Louis essaye de monnayer les prises de vues chaudes par complices interposées (deux lampistes : Myriam et Audrey) à un élu proche de la majorité en place : Marcel « la salade » dans la capitale française du Festival du Film.
L’affaire remonte très vite dans les officines de « Ninja », le représentant de la majorité et candidat également aux élections présidentielles.
Marcel « la salade » a vu la disquette mais n’a pas pu négocier une copie.
Il fait immédiatement éliminer les deux portes paroles : les deux filles sur La croisette même.
Il essaye en vain de mener les transactions financières mais l’affaire s’ébruite rapidement dans certains milieux autorisés.
Malgré ce dérapage, Jean Louis alimente à distance sa paranoïa et se « terre » échafaudant un paquet de stratagèmes plus tordus les uns que les autres , il relance le deal en envoyant une disquette format carte bleu d’une destination en Polynésie.
Les renseignements généraux apprennent vite que cette disquette a été tiré a des milliers d’exemplaires il y a un mois à Budapest ; que le stock a été envoyé à Marseille via Tirana (Albanie), que le dénommé Jean Louis n’a jamais existé (malgré les dénégations de « Marcel la salade » qui l’a fréquenté, et que de toutes façons il n’est pas en Polynésie.
Par contre toutes ces recherches commencent à éveiller les soupçons de quelques journalistes italiens, puis de journalistes européens.
La foire d’empoigne commence, la chientlit s’installe dans les officines de la campagne électorale.
Rigolene aura telle recours à l’arbitrage de la Communauté Européenne avec le support de la Communauté Mondiale ?
Elle pique sa crise avant une consultation au sommet avec son staff, et prend en mains ces relations sous marines avec « Ninja ».
Toutes les élections 2012 vont se jouer sur un bras de fer entre Rigoléne et Ninja, Keitia (une jolie métisse guitariste amie de Ninja, et Rolande la compagne de Rigolene) en filigrane, mais également tous les acteurs de la campagne électorale.
Les équipes de payeurs et effaceurs de tous bords se mettent en chasse mais font chou blanc.
Ils remontent quand même à Sibiu et éliminent toute trace de l’existence de la vie sexuelle supposée de Rigolene c.a.d la petite roumaine Nessa, et les mécréants qui l’on vendue à Jean Louis.
Celui-ci se terre à proximité, et vit soit dans la forêt des Balkans, soit dans son 4X4.
Par intermédiaire d’une batterie de portables connecté aux téléphones publics, il relance sans cesse Marcel « la salade » qui craque d’un infarctus létal.
Comme chien et chat chaque clan s’affronte dans l’impossibilité de savoir si on cherche les preuves pour les étaler au grand jour ou pour les faire disparaître .Chaque clan a intérêt à jouer sur les deux possibilités ce qui fait quatre possibilités de trop !
Ninja fulmine et n’arrive pas à cokcer le sieur Jean Louis , il veut payer à tout prix, et ses officines arrivent soit à racheter soit à détruire une partie du stock de disquettes, mais il en reste, éparpillées un peu partout.
Les élections présidentielles entre les deux tours font perdre les cheveux à Ninja, il est obligé de s’affubler d’une moumoute, et, dans un magasin parisien il croise sans le savoir Jean Louis qui lui aussi s’affuble d’une perruque –Mais les urnes on parlé !
La veille, Rigolene et Keitia dans leur mas de campagne, fouillent à la recherche de leurs anciennes cassettes de cul.
Le film aura dévoilé les tiraillements sans pitié que se livrent les candidats pour le pouvoir suprême.
Écrit par : gumbau | 03.08.2008
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