06.10.2008
Crise financière: la loi du prédateur
La Bourse est un marché, une jungle. Les esprits politiquement corrects crieront au scandale. C'est facile. le coupable est tout désigné. Nicolas Sarkozy le premier a crié au loup, lui qui fréquente de grands capitaines d'industrie qui ne seraient pas où ils sont sans ce fabuleux système financier international.
Inutile de crier au loup.
Il y a quelques jours, la banque JP MORGAN a été accusée d'avoir plantée LEHMAN BROTHERS. La Finance ne connaît pas l'amitié. Ce n'est pas grave. C'est la loi du genre.
Dans des documents déposés la semaine dernière auprès d'un tribunal des faillites de New York, le comité des créanciers explique que "LBHI [Lehman Brothers holding Inc.] avait au moins 17 milliards d'actifs placés chez JPMC (JP Morgan Chase) le vendredi soir du week-end avant le dépôt de bilan [le lundi 15 septembre]", mais que "JPMC a refusé à LBHI d'accéder à ces actifs et au lieu de cela a 'gelé' le compte de LBHI". "En conséquence (...), LBHI a souffert d'une crise de liquidités immédiate, qui aurait pu être évitée par un certain nombre d'événements, dont aucun ne s'est produit", soulignent-ils (source LE MONDE)
13:05 Écrit par Juan (Webmaster) dans Beurk | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note













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