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30.11.2009

Le clip qui déchire : le retour !

29.11.2009

L'UMP s'en prend à M6 et Canal+

Ouh les méchants médias ! L'UMP a publié un communiqué, sous la plume de Frédéric Lefebvre, le 24 novembre dernier, pour fustiger M6 et CANAL+.

Que cela serve de leçon à la presse...

La mise en demeure et la sanction prises par le CSA à l’encontre de M6 et Canal + sont une nouvelle preuve que des journalistes ont induit en erreur les Français.

C’est une bonne nouvelle que des comportements condamnables soient ainsi sanctionnés. Nous souhaitons que cela serve de leçon à la presse qui, parfois, fait peu de cas de la déontologie, en oubliant de vérifier ses sources et de croiser les informations.

L’utilisation, sans vérification, de montages diffusés sur Internet, pour le plaisir de faire un scoop ou pour défendre un point de vue personnel, doit être bannie de toutes les rédactions dignes de ce nom.

27.11.2009

Carla Bruni chez Woody Allen

L'épouse du chef de l'Etat va faire l'actrice pour le cinéaste Woody Allen.

"Je ne suis pas du tout actrice. Peut-être que je serai absolument nulle, mais je ne peux pas louper une occasion comme ça. Quand je serai grand-mère, je voudrais avoir fait un film avec Woody Allen."

Carla Bruni-Sarkozy, 23 novembre 2009


08:52 Ecrit par Juan dans Beurk | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Pas vu, pas pris, selon (Carla) Sarkozy

Il a suffit d'une main mal assumée, qui qualifia l'équipe de France de football pour la prochaine Coupe du Monde, et voici que la triste éthique de Sarkofrance est illustrée à merveille. Nicolas Sarkozy, d'abord. Le Monarque devrait se mordre les doigts de ses déclarations, à chaud, le soir du match, devant les caméras de TF1, où il expliquait que l'essentiel était d'être qualifié. La fin justifierait-elle toujours les moyens ?

Puis voici Carla Bruni, l'ingénue Première Dame de France qui renchérit dans les mêmes termes que son "Mari" de président. Notre confrère Laurent Pinsolle commente simplement et justement l'information:

« Pas vu, pas pris », c’est ainsi que Carla Bruni-Sarkozy a commenté la main de Thierry Henry dans le Grand Journal de Canal Plus. Une nouvelle fois, le mauvais exemple vient d’en haut.

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08:33 Ecrit par Juan dans Beurk | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

26.11.2009

Sarkozy découvre la repression fiscale

Qu'attendait-il ? Une élection.

 

00:05 Ecrit par Juan dans Beurk | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

25.11.2009

Sarkozy et ses "jamais"...

23.11.2009

Bercy accusé de surfacturation contre les collectivités locales

C'est un peu la réponse du berger à la bergère : Nicolas Sarkozy et l'UMP fustigent les dérives dépensières des collectivités locales gérées par la gauche. Voici qu'un collectif de maires accusent le ministère du Budget de surfacturer leurs services. le trop-perçu s'élèverait à 1,3 milliards d'euros... Rien que ça.

C'est Bertrand Delanoë, le maire de Paris, qui a relancé le débat. Dans une lettre adressée à Éric Woerth le 17 novembre, il «appelle l'attention» du ministre du Budget sur les frais que l'État facture aux collectivités pour le recouvrement des impôts locaux et souhaite qu'il soit «mis fin à une situation peu saine».

Pour comprendre de quoi il s'agit précisément, il faut se pencher sur les relations complexes qui se sont nouées entre l'État et les communes, départements et régions dans le domaine de la perception d'impôts. L'administration fiscale, à Bercy, se charge pour le compte des collectivités du calcul et de la collecte de la taxe d'habitation, des taxes foncières et de la taxe professionnelle (TP). En échange, l'État récupère une part des impôts locaux payés par les ménages et les entreprises, en l'occurrence 4,4% du montant pour «frais d'assiette et de recouvrement». Par ailleurs, l'État prend une seconde «commission», fixée à 3,6% des impôts locaux (à l'exception de la taxe d'habitation de la résidence principale). Il s'agit «des frais de dégrèvement et non-valeurs». Par quoi se justifie-t-elle ? Par le fait que lorsqu'un contribuable paye une taxe moins lourde que le tarif normal du fait par exemple de son faible revenu (donc bénéficie d'un dégrèvement), l'État compense ce manque à gagner aux communes, départements ou régions. Au total, avec ces deux commissions, 5 milliards d'euros repartent dans les caisses de l'État et échappent ainsi aux collectivités. Dans un département comme les Côtes-d'Armor, les frais ont été de 12,24 millions en 2008 sur un total d'impôts locaux de 169 millions, soit un prélèvement de 7,2%.

 

Relations inextricables

À Paris, la facture atteint 185 millions en 2008 et 215 en 2009, soit un prélèvement de 6,4%. Et surtout, d'après son maire, «le montant global prélevé sur les contribuables parisiens dépasse manifestement le coût réellement supporté par l'État pour ces opérations». Bertrand Delanoë appuie ses dires sur le dernier rapport annuel de la Cour des comptes qui dénonce une surfacturation sur la première commission. À 4,4%, les frais d'assiette et de recouvrement sont très éloignés des coûts réels de gestion pour l'État, que la Cour chiffre à 1,75% sur les taxes foncières. En 2006, un rapport d'audit de modernisation estimait précisément ces coûts à 1,9% pour les taxes foncières, à 3,86% pour la taxe d'habitation et 0,9% pour la TP. «L'État surfacture aux collectivités 1,3 milliard d'euros par an», s'insurge-t-on l'Assemblée des départements de France (ADF)." Source Le Figaro

22.11.2009

Eric Besson, suite

Faut-il lui faire de la pub ?

"Intérêt au brassage et à l’ouverture, oui. Droit au regroupement familial, oui. Besoin démographique, non. La France n’a pas de raison quantitative d’encourager l’immigration."

Eric Besson.

13:01 Ecrit par Juan dans Beurk | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

21.11.2009

Eric Besson et les élites de gauche

Pour qui se prend-il ? Qui est-il ?

" Comment organiser l’identité nationale, quand on est le gendarme de l’immigration?
C’est une fausse perception. Je suis aussi celui qui protège et qui aide les étrangers qui sont ici légalement. J’ai lancé des bourses pour les meilleurs élèves étrangers de nos lycées… Mais tout se tient. Pour consolider l’intégration, il faut lutter contre les filières de l’immigration clandestine et les mafias qui l’organisent…

On peut être politiquement incorrect en étant politiquement habile?
La politique de l’immigration devrait rassembler tous les républicains. Mais dans une partie de l’intelligentsia française, la négation des réalités semble être une constante...

Ce n’est pas une facilité, d’opposer le bon sens aux intellectuels?
Il y a un vrai problème chez certaines élites de gauche. Quand Bernard-Henri Lévy proclame: "
Pour faire l’Europe, il faut faire taire Eric Besson", je suis navré... Tant de culture pour arriver là? Et Vincent Peillon, ce philosophe, qui prône pour Ségolène Royal la "psychiatrie lourde"? Il y a dans l’intelligentsia éclairée des rémanences bolchéviques..."

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Il s'agit d'Eric Besson. Evidemment

20.11.2009

Les Marocains veulent-ils d'Eric Besson ?

"Quand je suis accueilli au Maroc, où je suis né, moi, ministre Français, le roi ou ses ministres me rappellent que je suis un peu Marocain, pour eux…"

Eric Besson, le JDD, vendredi 20 novembre 2009.

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