28.02.2010
La politique économique du gouvernement désavouée
Les sondages se suivent et se ressemblent. Il n'y a pas que Nicolas Sarkozy a être impopulaire. Sa politique économique l'est tout autant.
"Seulement 24 % des catégories populaires continuent à approuver la politique de Nicolas Sarkozy.
Et l’avenir risque de s’assombrir pour le gouvernement : selon BVA, les Français ont des attentes en matière salariales (le "gagner plus") que les entreprises ne pourront très certainement pas satisfaire cette année. Une situation qui devrait susciter de nouvelles frustrations, voire de nouveaux conflits sociaux de grande ampleur.2010 annoncerait donc le grand retour des attentes sur le pouvoir d’achat : 8 Français sur 10 soutiennent par exemple les revendications des salariés d’Ikéa selon le sondage BVA - Absoluce - Les Echos - France Info. Un soutien que l’on observe dans toutes les catégories de la population, et aussi bien auprès des sympathisants de droite que des sympathisants de gauche.
D’un point de vue plus personnel, près de 4 salariés sur 10 (37 %) croient que leur salaire augmentera cette année. 15 % en sont même certains. Dans le privé, les niveaux d’attente sont encore plus élevés avec 42 % d’anticipation de hausses de salaires.
Mais... ces attentes ne sont pas du tout conformes aux prévisions des experts et des économistes qui tablent sur un quasi gel des salaires cette année encore (2,6 % d’augmentation moyenne alors que 2009 avec 2,8% avait été une année record de faiblesse des augmentations en 30 ans !).source: France Info
13:28 Ecrit par Juan dans Beurk | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.02.2010
Au secours, Attali revient !
Serait-ce la preuve d'une panne d'idées ? Nicolas Sarkozy a demandé à Jacques Attali de reconstituer sa "commission des 40 experts" pour plancher à nouveau sur la croissance... Encore ?
La commission Attali fait son retour. Deux ans après la remise de son rapport très remarqué sur la « libération de la croissance française », la quarantaine de personnalités qui entourent l'ancien conseiller de François Mitterrand se réunissent à nouveau cet après-midi. Le président de la République, Nicolas Sarkozy, leur a confié une nouvelle mission : tout d'abord « dresser un bilan de la mise en oeuvre » des 316 mesures du premier rapport qui étaient censées apporter un point de croissance supplémentaire d'ici à fin 2012. Mais surtout, « proposer des réformes nouvelles pour accroître le potentiel de croissance de notre pays dans les domaines de la création d'emplois et de la réforme du marché des biens et services pour augmenter le pouvoir d'achat et pour simplifier les procédures qui pèsent sur l'activité économique », indique l'Elysée. Car, entre-temps, la crise est passée par là, faisant tomber la France dans sa plus forte récession de l'après-guerre, avec son lot de destructions d'emplois…
La commission va devoir aller vite : un premier rapport sera remis mi-mai et une version définitive en juin. Si l'équipe reste, la méthode de travail va tout de même évoluer. La commission associera « très étroitement » les parlementaires, indique Jacques Attali aux « Echos » (lire ci-dessous). Une décision qui vise à éviter les empoignades d'il y a deux ans : les députés avaient vécu comme un diktat insupportable le fait que Jacques Attali prévienne que son rapport n'était pas « un inventaire dans lequel un gouvernement pourrait picorer à sa guise » mais « un ensemble cohérent » à prendre d'un seul bloc. Deux ans plus tard, tout n'a, en réalité, pas été appliqué. Certaines mesures phares, comme la suppression des départements, avaient été écartées d'emblée par le chef de l'Etat.
13:22 Ecrit par Juan dans Beurk | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.02.2010
Sarkozy et sa bourde au Mali
Le président français a décidé de faire un crochet par le Mali, lors de son périple de deux jours au Gabon et au Rwanda, pour aller rencontrer l'otage français récemment libéré. Une bourde ?
"Pas fan de cette initiative, le leader d'Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit, a dénoncé ce mercredi la «politique spectacle» de Nicolas Sarkozy, jugeant que cette visite pouvait «donner des idées à des terroristes».
L'eurodéputé a dénoncé sur RTL le «discours aberrant» du président sur le thème «on ne va pas céder à des criminels». «Et il en fait libérer quatre qu'il remet dans le circuit qui vont se retrouver peut-être en Afghanistan et attaquer des soldats français, c'est n'importe quoi», a ajouté Daniel Cohn-Bendit.
«Se montrer en tant que président de la République dans ce genre d'affaires c'est complètement incompréhensible», «ce n'est pas à lui personnellement d'aller le chercher», a martelé le chef de fil d'Europe Ecologie. Petit soulagement pour Daniel Cohn-Bendit: «il n'a pas envoyé Carla cette fois-ci».
Source: 20 minutes
13:08 Ecrit par Juan dans Beurk | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.02.2010
Total n'a subi aucune pression politique.
Bien sûr.
Il se murmure que l'Elysée avait demandé à Total d'attendre l'issue des élections régionales pour confirmer la fermeture de sa raffinerie de Dunkerque. Mais les syndicats ont tout fait pour la nouvelle sorte plus tôt. D'où l'énervement élyséen, et la mise en scène médiatique de ces derniers jours.
"Invité du journal télévisé de France 2, le directeur général de Total, Christophe de Margerie, a confirmé qu'aucun emploi ne sera supprimé à Dunkerque. «Les salariés de Total n'ont aucun souci à se faire. Il n'y aura pas de licenciement, tout le monde sera repris», a-t-il dit à propos du site des Flandres, toujours menacé de fermeture après l'accord entre le groupe et ses principaux syndicats.
A propos des cinq autres raffineries de Total, qui ont obtenu l'engagement du groupe de ne pas les fermer ou ne pas les céder dans les cinq ans à venir, Christophe de Margerie a souligné qu'il s'agissait d'une annonce «exceptionnelle». «C'est une première en France de voir une entreprise accepter de dévoiler cinq ans à l'avance son plan» a déclaré Christophe de Margerie.
Interrogé sur le rôle que l'Elysée a joué dans cette affaire, il a affirmé qu'il n'avait subi «aucune pression politique. Cette décision (de dévoiler son plan sur cinq ans) n'est ni la mienne, ni celle du président de la République, mais le résultat de négociations âpres». Christophe de Margerie a dû écourter son séjour à New-York pour se rendre, mardi matin, à l'Élysée, et y être reçu par le président de la République, Nicolas Sarkozy, comme son président, Thierry Desmarest, la veille."
Source: Le figaro
13:08 Ecrit par Juan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.02.2010
L'UMP vend les discours de Sarko 2 euros pièces
Il n'y a pas de petits profits. L'UMP vend les discours de Nicolas Sarkozy ... 2 euros pièces.
N'est pas populaire qui veut...
Merci à Mystigris07.
08:43 Ecrit par Juan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.02.2010
Carla Sarkozy parle du Sida... Attention
L'épouse du chef de l'Etat s'est exprimé sur Vox Africa il y a quelques jours... Des propos sans risques, humanitaires, simples et sans intérêt.
Interview de Carla Bruni-Sarkozy (Réa : Olivier Enogo)
envoyé par Enogo. - Plus de trucs et astuces en vidéo.
07:48 Ecrit par Juan dans Bling Bling | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.02.2010
Frédéric Lefebvre face à Le Pen: cassé !
08:33 Ecrit par Juan dans Beurk | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.02.2010
Un vent d'antisarkozysme ... à Paris Match ?
Incroyable... Ou pas ? C'était il y a 4 jours.
"Certes, il ne s’agit pas d’une élection mais d’un simple sondage. Il n’en reste pas moins que tant dans notre baromètre des personnalités (où Nicolas Sarkozy réalise son plus mauvais score historique à 38 %) que dans nos duels, le chef de l’Etat subit une écrasante défaite. Face à Dominique de Villepin, elle n’est pas significative : en effet, l’ex-Premier ministre l’emporte… mais surtout grâce à l’opposition de gauche (à 79 % de bonnes opinions contre 16 % à son adversaire). Le chef de l’Etat, lui, continue à capter 76 % des voix de l’UMP contre 21 % à Dominique de Villepin. Son score face à DSK (36 % contre 61 %) devrait plus l’inquiéter : le patron du FMI réussit en effet à capter 21 % des UMP, alors que Nicolas Sarkozy n’attire que 6 % des socialistes." Source: Paris Match
08:07 Ecrit par Juan dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.02.2010
Loppsi, une loi "électorale"
Et oui.
- C’est une nouvelle loi "fourre-tout". Elle mélange à la fois des questions techniques de police judiciaire (avec un filtrage des sites pédopornographiques loin d'être efficace), avec une vidéosurveillance imposée aux maires (alors qu'on les croyait responsables de la politique locale de sécurité), mais aussi des pouvoirs de police municipale étendus (sans discussion de fond sur la doctrine d’emploi de la police municipale), un couvre-feu pour les mineurs de 13 ans (ce qui est de la poudre aux yeux), le durcissement des peines pour les agresseurs de personnes âgées (mesure de circonstance qui ne protègera pas plus les personnes âgées)... Bref, une "auberge espagnole" qui n’a pas d’autre cohérence que celle du message que l’on entend délivrer à l’opinion publique à un mois des élections régionales.
08:10 Ecrit par Juan dans Beurk | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.02.2010
Probst n'aime pas le tout sécuritaire de Sarkozy
07:30 Ecrit par Juan dans Beurk | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note













