"Il n'y a pas d'accord caché (...) il n'y a pas de lien entre les deux dossiers", a-t-il insisté, rappelant que "au moment où on a conclu (sur la vente des Mistral), je ne pense pas que l'affaire libyenne était commencée".
Le président français a également démenti tout "transfert de technologies important" à la faveur de cet accord.
"Non, on fait un transfert de technologies parce que tous les pays du monde, lorsqu'on leur vend quelque chose, ils demandent la technologie", a-t-il indiqué. "Si ce n'était pas nous qui les avions construits (les navires), d'autres, y compris en Europe, auraient été contents de les produire, je pense à nos amis espagnols", a fait remarquer M. Sarkozy.
MM. Sarkozy et Medvedev ont assuré jeudi, en prélude au sommet du G8, avoir effacé les derniers obstacles concernant le prix et les équipements qui retardaient depuis des mois la signature d'un contrat pour la fourniture de quatre "Mistral" à la Russie.












